🎙️ Dans ce nouvel épisode d'À vous le Micro…Commerce, pars à la rencontre de Sara, cofondatrice de Biscotti, un lieu hybride où l'on peut autant faire une pause au café que s'offrir un moment créatif autour de la céramique ☕️✨
Le concept ? Un endroit convivial, accessible, et pensé pour tous :
🧱 Modelage (adultes, enfants, duo parent-enfant) avec le matériel fourni
🎨 Atelier libre pour pratiquer à son rythme
🖌️ Peinture sur céramique pour une parenthèse créative sans pression
Dans cet épisode, Sara partage les coulisses de la création de Biscotti, les défis d'un lieu « café mais pas que », et surtout un conseil qu'elle aurait aimé entendre plus tôt 💬 Parlez de votre projet. Partout. Parce que les gens adorent donner un avis, partager un contact, proposer une idée… et ces conversations peuvent débloquer énormément de choses.
Bienvenue à tous ceux qui sont curieux de découvrir des récits inspirants d’hommes et de femmes entrepreneurs. Ici, nous sommes sur le podcast À vous le Micro…Commerce, de notre plateforme microco.com. Chaque mois, on part à la rencontre d’un entrepreneur pour explorer son parcours et les coulisses de son activité. On y découvre ses ambitions, ses freins, ses fiertés, en bref, son quotidien. Aujourd’hui, on accueille Sara, de l’atelier café-céramique Biscotti, qu’elle tient avec Corti. Vous êtes prêts ? On y va !
Bienvenue Sara !
Sara : Merci !
On est ravies de te recevoir dans notre podcast À vous le Micro…Commerce. Sara, c’est assez particulier, parce que nous sommes voisines. Tu tiens un café avec ton conjoint, Corti. Enfin, ce n’est pas seulement un café : c’est un café, un atelier, un lieu où il se passe beaucoup de choses. Tu vas nous décrire tout ça, notamment l’atelier de céramique. Avant de rentrer dans le vif du sujet, je te propose de nous parler un peu de ta formation et de ton parcours avant cette aventure entrepreneuriale.
Sara : J’ai 30 ans et j’ai lancé Biscotti. J’ai commencé à travailler sur le projet il y a à peu près un an, un an et demi. Avant ça, j’ai une formation d’ingénieur. J’ai travaillé pendant cinq ans en tant qu’ingénieure dans une start-up dans la santé. J’ai une formation d’ingénieure biomédicale et aussi de product designer. J’étais responsable du développement de produits dans une start-up. Après ça, je me suis lancée dans l’aventure Biscotti.
Donc, c’est ta première entreprise ?
Sara : Oui, tout à fait.
Pour Corti aussi ?
Sara : Pour Corti aussi, oui.
Donc ça devait être un grand saut en avant. Quel a été le déclic à ce moment-là ?
Sara : Le déclic est arrivé pendant mon congé maternité. Après mon école d’ingénieur, je suis rentrée dans cette start-up et j’y suis restée cinq ans. C’est la seule entreprise dans laquelle j’ai travaillé.
La vie de cette entreprise était en train de se terminer au moment où j’ai démarré mon congé maternité. Et cela faisait déjà plusieurs années que je réfléchissais à créer ma propre entreprise. Le projet n’était pas encore très défini. Je faisais de la céramique depuis quatre ou cinq ans. J’ai toujours aimé les activités manuelles et j’ai toujours eu un intérêt particulier pour les restaurants, les cafés, le monde de la food en général.
J’ai eu mon bébé, je suis partie en congé maternité, et les étoiles se sont un peu alignées à ce moment-là, parce que le local juste à côté de chez nous s’est libéré, au coin de la rue. Ça a été un vrai alignement. On s’est dit : “OK, c’est l’espace parfait pour mêler ces deux univers que j’avais en tête : le café et la céramique.”
Très chouette. Finalement, c’est un quartier que vous connaissiez déjà par cœur. D’ailleurs, ça se ressent, parce que vous êtes assez proches des voisins et de toute l’ambiance du quartier. Il y a plein de papas et de mamans qui viennent prendre leur café le matin. Je trouve qu’il y a une belle imprégnation de cette vie de quartier quand on vient chez vous. On peut peut-être décrire le concept de Biscotti.
Sara : On a trois grandes activités chez Biscotti. La première, c’est le café. C’est un café classique où l’on vient boire des boissons fraîches, des boissons chaudes, manger des pâtisseries sur place ou à emporter. Nous sommes ouverts du mardi au samedi.
Dans ce café, on peut aussi faire de la peinture sur céramique. Les gens viennent, choisissent une pièce déjà faite sur une étagère. Les prix varient de 6 à 50 euros. Ils la peignent, puis ils viennent la récupérer deux semaines plus tard, après que nous l’avons cuite.
Donc ça donne de très jolis objets, comme celui-ci, que l’on vient récupérer plus tard. En ce qui concerne la peinture, c’est toi qui t’occupes ensuite de l’émail, je ne me trompe pas ?
Sara : Oui, c’est ça, de l’émaillage.
De l’émaillage et de la cuisson au four.
Sara : Exactement.
Donc ça, c’est vraiment ce qui se passe dans le café. Ensuite, il y a une deuxième partie dans le lieu : l’atelier.
Sara : Oui, c’est un atelier de céramique dans lequel je donne des cours de modelage pour les adultes et les enfants.
On a deux formats. Soit les gens viennent en cours avec moi, en soirée ou en journée selon leurs emplois du temps, soit ce sont des personnes déjà autonomes. Dans ce cas, c’est la formule d’atelier libre.
Les gens viennent profiter de l’atelier en autonomie. Je m’occupe ensuite de la logistique et de la cuisson de leurs pièces, mais ils travaillent seuls dans l’atelier. Cela leur permet aussi de bénéficier de tout le matériel disponible chez nous.
Cette variété de services et de produits nécessite une gestion de plusieurs calendriers différents, parce qu’il y a aussi des cours adultes et des cours pour enfants.
Sara : C’est ça, oui.
J’imagine que tu adaptes aussi les choses pendant les vacances scolaires.
Sara : Oui, c’est ça.
Et le week-end aussi. À quoi ressemble une semaine type, justement, quand tu dois jongler entre les différentes activités et produits dans ce lieu magnifique et hybride ?
Sara : On ouvre le mardi. Le début de nos journées commence toujours par l’ouverture du café.
Le matin, on a beaucoup de gens qui viennent pour le petit-déjeuner. Il y a à la fois les parents qui viennent après avoir déposé leurs enfants, les gens qui passent avant d’aller travailler, ou ceux qui viennent télétravailler.
Donc, le matin, l’activité est vraiment concentrée autour du café. L’après-midi, on a les personnes qui viennent en atelier libre.
Le mercredi après-midi est réservé aux enfants. C’est là que j’ai tous les cours enfants. Donc je jongle entre le café et les cours.
Ça fonctionne bien, les cours pour enfants ?
Sara : Oui, c’est super. Ce qui marche le mieux, et ce que j’aime le plus, ce sont les cours au trimestre. C’est un petit groupe d’enfants que j’ai toutes les semaines.
Je les vois progresser. Ils ont leur petite routine : ils viennent prendre leur goûter, puis ils viennent en cours. C’est très mignon.
Et quand on connaît les clients ou les élèves, il y a un lien qui se crée.
Sara : Oui. Le mardi et le jeudi soir, on a les cours du soir pour les adultes. J’ai six élèves qui viennent tous les mardis et tous les jeudis soir. On a aussi un autre cours le vendredi matin, de 10h à 12h30. Le soir, on a les gens qui travaillent. Le vendredi, on a ceux qui ont la chance d’avoir des emplois du temps un peu flexibles, donc c’est une autre ambiance. Les gens ne sont pas dans le même état d’esprit, et comme ça, je vois les deux. Le samedi, c’est notre grosse journée. Là, nous devons jongler entre garder notre fils et tenir le café.
Il n’y a que le café qui est ouvert. On n’a pas d’atelier le samedi, sauf ponctuellement quand on organise de petits événements. Et là, on a du monde. Beaucoup de familles viennent, surtout pour faire de la peinture.
Le samedi, tu disais ?
Sara : Oui, le samedi.
Avec du recul maintenant, cela fait huit mois que vous avez ouvert. Est-ce que vous avez fait des tests ? Est-ce que vous êtes revenus sur certaines choses ? Est-ce que vous avez eu des difficultés, des choses que vous n’aviez pas envisagées ?
Sara : Oui. Là où on a dû faire le plus de tests, c’est pour les enfants. Les cours adultes se sont assez rapidement mis en place et remplis. On a eu beaucoup de chance là-dessus. Pour les cours enfants, c’était nouveau pour moi, parce que je donnais déjà des cours pour adultes avant. J’ai dû adapter les différentes formules, en fonction du nombre d’enfants que j’arrivais à avoir en même temps et des sujets que je leur proposais. Sur cette partie, j’ai pas mal ajusté les choses.
Je suis admirative de tout ce que vous avez créé, de l’ambiance, de la chaleur humaine qui règne. Et puis aussi du fait que vous vous soyez lancés à deux, parce que ce n’est pas évident de se lancer en couple. Comment ça se passe avec Corti ? Qu’est-ce que tu veux partager sur cette entreprise menée en couple, avec aussi la vie de famille qui imprègne beaucoup le projet ? Vous habitez juste à côté, avec un fils qui vous rend souvent visite.
Sara : Ça se passe très bien. Ce n’était pas prévu au départ. Au début, c’était vraiment mon projet. Corti a progressivement pris sa place, plutôt autour du café.
Ça s’est fait assez naturellement. Maintenant, il gère toute la logistique du café. C’est lui qui s’est formé en premier sur le café et qui a trouvé sa place naturellement dans le projet. C’est assez indispensable que nous soyons deux, parce que nous devons jongler entre notre vie de famille, avec un enfant en bas âge, et des horaires assez étendus. On ouvre tôt le matin et, deux soirs par semaine, on ferme tard.
Toute seule, je ne pourrais pas assurer toutes ces plages horaires.
Bien sûr.
Sara : Le fait d’habiter juste à côté nous permet aussi de tout concilier. Ce serait impossible si j’étais seule et que j’avais ne serait-ce que quinze minutes de trajet.
Oui, et puis il y a parfois des petits pépins, des choses inattendues, des rendez-vous chez le médecin. Il y a toujours des choses comme ça qui font qu’on a besoin de se reposer sur une autre personne. Donc ça, je le vois bien. Corti adorait déjà le café. Vous avez quand même eu besoin d’une formation barista, j’imagine, pour faire un latte. Comment s’est faite cette formation café ?
Sara : C’est parti d’une blague. Il y a quelques années, j’ai offert une petite formation de latte art à Corti, parce que je voulais qu’il apprenne à en faire pour la maison. Il a accroché tout de suite. Le lendemain, il a acheté une machine à café pour la maison.
Ah, c’est génial. Est-ce qu’il était capable tout de suite de faire le cœur sur la mousse ?
Sara : Non, ça demande du temps, en fait. C’est une super expérience, mais ça demande beaucoup de pratique. C’est pratique d’avoir une machine sur laquelle on peut s’entraîner, parce qu’on en fait tous les matins et ça vient petit à petit. C’est comme ça qu’on devient bon.
Nous nous sommes donc formés seuls à la maison, avec le matériel que nous avions. Ensuite, nous avons travaillé avec un torréfacteur parisien qui s’appelle Ten Belles. Ils sont venus à notre ouverture pour compléter l’autoformation que nous avions faite à la maison.
Est-ce que vous avez des prérequis sur vos fournisseurs ? Parce que vous vendez aussi des pâtisseries, du pain. Tu viens de mentionner le torréfacteur. Est-ce que le prérequis, c’est que ce soit local, bon bien sûr, ou est-ce que vous voulez aussi que ce soit avec des ingrédients sourcés, peut-être bio ?
Sara : Oui, on veut proposer des produits de qualité, bio au maximum, et surtout travailler avec des entreprises avec qui nous avons eu un bon contact et avec lesquelles nous sommes alignés en termes de valeurs.
Cela a très rapidement été le cas avec notre torréfacteur, mais aussi avec Miette, avec qui nous travaillons pour la boulangerie.
Est-ce que tu as des conseils à donner à des personnes qui veulent entreprendre dans le même univers ? Des choses que tu ne referais pas si tu avais su ?
Sara : Ne pas avoir peur d’aller parler de son projet à des gens qui ont lancé le même type de projet. C’est bien si c’est exactement la même chose, mais pas forcément.
On a souvent peur d’aller vers les autres, mais de mon expérience, les gens sont toujours heureux de pouvoir donner des conseils, de partager les difficultés qu’ils ont rencontrées, pour faciliter le travail de ceux qui suivent.
Est-ce qu’il y a des réseaux d’entrepreneurs dans lesquels vous êtes insérés ?
Sara : Non. Moi, je suis plutôt passée par mes contacts, ou par des céramistes que j’apprécie, des gens qui ont ouvert des cafés. Beaucoup via les réseaux sociaux, finalement.
Il y a de plus en plus de gens qui partagent leur expérience d’ouverture. Et parfois, il y avait des sujets sur lesquels j’étais complètement bloquée. Par exemple : quelle machine à glaçons choisir ? Au final, c’est sur les réseaux que j’ai eu des réponses.
Machine à glaçons ? C’est marrant. Pour quoi ? Pour les sodas ?
Sara : Pour les boissons fraîches, oui.
Est-ce que vous avez eu recours à un prêt ?
Sara : Des prêts familiaux uniquement. Nous avons eu la chance de pouvoir faire appel seulement à des fonds privés, on va dire.
De proches.
Sara : Oui. Les choses se sont faites progressivement. Comme j’avais déjà mon atelier, j’avais déjà fait une petite campagne de financement pour financer mon four et la plupart du matériel de l’atelier. Ensuite, le reste a été financé autrement. La grosse partie concernait les travaux et l’aménagement du café.
Tu crées aussi tes propres céramiques, mais tu as très peu de temps pour faire des créations en parallèle de tes cours. Pour l’instant, ce n’est pas un besoin de ton côté ?
Sara : Non. Quand je le fais, c’est vraiment pour des microproductions sur des sujets précis. Par exemple, j’aime bien travailler les personnalisations, comme des petits paysages. J’aime bien quand les gens m’envoient des photos de lieux qu’ils apprécient, et je leur donne vie sur des pièces. Mais ce sont vraiment de petits sujets sur lesquels je propose des choses. À terme, ce n’est pas ce que je veux développer pour moi.
Justement, est-ce qu’il y a d’autres axes de développement que vous avez envisagés pour la suite ?
Sara : Pour le café, on veut continuer à développer l’offre. Le café prend un peu plus de temps que la céramique à se faire connaître dans le quartier et auprès des entreprises autour. Pour les cours de céramique, on veut continuer à développer les cours. On veut aussi développer d’autres pratiques, pas forcément seulement la céramique, pour que ce soit un atelier d’activités créatives et d’artisanat.
Là, vous avez quelque chose en cours, non ? J’ai vu de la lithographie, c’est ça ?
Sara : Les samedis du mois d’avril, on fait de petits ateliers de linogravure.
Linogravure. C’est très joli, les exemples que j’ai vus.
Sara : Oui, avec une artiste de Saint-Ouen, autour du végétal et des empreintes de végétaux. C’est très joli. On le mêle à la céramique, parce qu’ensuite les gens utilisent les tampons qu’ils ont faits sur des pièces en céramique.
C’est très chouette. On ne peut pas ne pas parler d’administratif, parce qu’il y a beaucoup de créateurs et d’auto-entrepreneurs qui sont allergiques à tout ce qui est administratif. Comment ça s’est passé pour vous ? Le suivi financier, la gestion de stock, la déclaration des statuts, les impôts, la comptabilité…
Sara : J’ai travaillé cinq ans en start-up et j’avais un poste où j’avais beaucoup de casquettes différentes, dont une casquette réglementaire dans la santé. Il y avait donc beaucoup d’administratif et de procédures. Ce background m’a facilité pas mal de choses dans l’ouverture de l’entreprise, la gestion des normes d’hygiène et la mise en place de la comptabilité.
Même si je ne faisais pas de comptabilité dans mon entreprise précédente, ce n’était pas quelque chose qui me faisait peur.
Dans ton cas, ça ne t’a donc pas posé de problème de créer de nouveaux process et d’apprendre.
Sara : Pour la mise en place et l’ouverture, pour l’instant, ça suffit. En revanche, je sens qu’on arrive bientôt aux un an de l’entreprise, et je vais avoir besoin d’aide pour aller plus loin dans l’analyse financière de tout ce qui s’est passé. Comme on a énormément d’activités en parallèle et pas mal de fournisseurs, il va falloir que je prenne du recul. J’ai vraiment le nez dedans en permanence, donc j’aimerais avoir un accompagnement et quelqu’un d’un peu plus externe.
Oui, et cela va te permettre de savoir là où tu es la plus rentable.
Sara : Exactement.
En termes de communication, vous vous débrouillez super bien sur Instagram. Qui s’en occupe entre toi et Corti ? Je me posais aussi la question des ateliers : est-ce que vous faites appel à des plateformes d’intermédiation pour réserver vos ateliers ?
Sara : C’est principalement moi qui m’occupe de la communication, surtout sur Instagram et sur les groupes de la ville, qui nous ont beaucoup aidés pour l’ouverture. Corti fait un peu de TikTok. C’est son petit projet à lui, mais ce n’est pas une grosse partie de notre communication.
On fait tout nous-mêmes et on essaie de partager au maximum ce qui se passe dans la vie de Biscotti. On a commencé la communication très tôt dans le projet, déjà parce qu’on n’avait pas encore les clés du local et qu’on avait envie que le projet démarre. On s’est dit qu’on allait vraiment partager les dessous de l’ouverture.
Ça a beaucoup plu dans le quartier. On avait simplement mis de petites affiches sur la devanture, et les gens ont commencé à nous suivre et à nous envoyer des messages en disant qu’ils étaient contents que nous arrivions. Ils ont été très curieux du projet. Je pense que c’est en grande partie grâce à ça que nous avons réussi à remplir nos cours dès notre ouverture, au mois de septembre.
Oui, je suis d’accord. L’affichage sur la devanture, je l’avais adoré. Il était vraiment très sympa. Et puis les coulisses, les travaux, le fait que parfois votre fils soit au milieu : c’était très mignon comme partage. Il y a vraiment cette solidarité entre les familles, cette ambiance un peu safe place familiale qui est très présente dans votre concept.
Sara : Oui. Et après, il y a toute la partie direction artistique, le logo et la marque. Nous avons travaillé avec Samantha Cardin, qui est mon ancienne professeure de céramique. Cela faisait sens de travailler avec elle, parce que c’est elle qui m’a appris la céramique. Elle me connaissait très bien personnellement et connaissait mon univers. C’est avec elle que nous avons créé la petite mascotte et l’univers coloré autour de Biscotti. Cela a beaucoup parlé aux gens.
C’est un univers différenciant et vraiment fort créativement parlant, je suis d’accord. Merci infiniment Sara ! N’hésitez pas à passer : les lattes sont merveilleux, les céramiques sont à votre disposition pour faire de la peinture, ou pour vous lancer vous-même dans le modelage. On rappelle le nom : Atelier Biscotti, qui sera aussi mentionné dans les commentaires.
À très vite. Si ce podcast vous a plu ou vous a inspiré, n’hésitez pas à liker, à commenter et bien sûr à nous suivre, car c’est le meilleur moyen de nous soutenir.
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